La 6ème édition de l’art populaire d’Al Aita de Safi connaît sa clôture aujourd’hui, un événement qui ne coïncide peut être pas gratuitement avec la période estivale qui est celle des fêtes de mariage aussi.
Quand j’ai lu l’article de Mr Naim sur cet éventement je me suis souvenu d’une ancienne question que je me posais souvent.
Je me rappelle toujours quand j’étais petite que presque toutes les fêtes de mariage étaient animées par les Cheikhates , mais petit à petit dans toutes les villes marocaines où on trouvait des Cheikhates une nouvelle tendance s’est imposée, une tendance vers un art chaâbi « moderne », je donne l’exemple de ma ville natale Marrakech où les fêtes s’animent par les Laâbates, les groupes masculins de chaâbi ou tout simplement par un DJ, avec la présence de
Quand on m’a affectée à Safi, j’ai été vraiment frappée par la persistance de l’art des Cheikhates, cet art que j’allais peut être oublié ailleurs !
Voilà ma question, pourquoi cet art s’est presque effacé de quelques villes comme Marrakech, alors qu’il reste toujours vivant dans d’autres villes, à Safi ou El Jadida par exemple?
Est-ce parce que Safi c’est la ville d’origine de
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« Il s'agit non pas seulement de partager la connaissance et la réapprobation du passé mais aussi de faire surgir dans le présent et le débat contradictoire, des normes et des règles communes de vivre et de bâtir ensemble le futur... »
Dans cet article je tiens à remercier tous mes profs, et tout particulièrement Mr Naïm
La filière des Etudes françaises de la faculté poly disciplinaire de Safi organise du 7
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