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Dimanche 12 août 2007

   La 6ème édition de l’art populaire d’Al Aita de Safi connaît sa clôture aujourd’hui, un événement qui ne coïncide peut être pas gratuitement avec la période estivale qui est celle des fêtes de mariage aussi.

   Quand j’ai lu l’article de Mr Naim sur cet éventement je me suis souvenu d’une ancienne question que je me posais souvent.

    Je me rappelle toujours quand j’étais petite que presque toutes les fêtes de mariage étaient animées par les Cheikhates , mais petit à petit dans toutes les villes marocaines où on trouvait des Cheikhates une nouvelle tendance s’est imposée, une tendance vers un art chaâbi « moderne », je donne l’exemple de ma ville natale Marrakech où les fêtes s’animent par les Laâbates, les groupes masculins de chaâbi ou tout simplement par un DJ, avec la présence de la Dekka marrakchia bien sûr .

   Quand on m’a affectée à Safi, j’ai été vraiment frappée  par la persistance de l’art des Cheikhates, cet art que j’allais peut être oublié ailleurs !

  Voilà ma question, pourquoi cet art s’est presque effacé de quelques villes comme Marrakech, alors qu’il reste toujours vivant dans d’autres villes, à Safi ou El Jadida par exemple?

Est-ce parce que Safi c’est la ville d’origine de la Aita Abdia et Marsaouia ? Ou encore la modernisation des villes telle que Marrakech fait éradiquer notre ancien héritage musical populaire ?

Par barkatou - Publié dans : Introduction aux métiers de la communication
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Dimanche 12 août 2007

Je tiens à présenter mes excuses pour tous les visiteurs de ce blog pour la disparition de mes écrits, c’était dû à quelques préoccupations de travail.

Par barkatou - Publié dans : Safi
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Mardi 22 mai 2007

 

« Il s'agit non pas seulement de partager la connaissance et la réapprobation du passé mais aussi de faire surgir dans le présent et le débat contradictoire, des normes et des règles communes de vivre et de bâtir ensemble le futur... » Driss Benzekri *.

 

 

Etant fille d'un ancien résistant qui a lutté pour l'indépendance, et qui a combattu pour la démocratie de ce pays...Etant fille d'un homme qui a longtemps milité pour rendre l'hommage à son père et à ses compagnons notamment  au sein de l'Equité Instance et Réconciliation... Etant tout simplement une jeune marocaine, je comprend ce que signifie la mort d'un tel homme, cela m'a touché profondément, pour moi c'est la mort d'un symbole marocain, un symbole des droits de l'homme, de la bonne foi et de la fidélité aux principes...Pour en être convaincu, il suffit juste revenir à son travail au sein de l'EIR et du Conseil Consultatif des droits de l'homme, et ici je cite uniquement un seul fait traduisant l'acharnement et la  grandeur d'âme de cet homme : même durant sa maladie il n'a pas cessé de travailler, et il continuait à voir les dossiers de la réparation et de l'indemnisation sur son lit..!

Nous avons perdu un grand homme, et au nom de tous les marocains je présente mes condoléances à la famille du défunt, ainsi à tous les marocains et à tous les militants des droits de l'homme.

« Inna li Llahi wa inna ilayhi raji3oun ».



*www.ier.ma

Par barkatou - Publié dans : actualité
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Mercredi 9 mai 2007

Dans cet article je tiens à remercier tous mes profs, et tout particulièrement Mr Naïm  pour la réalisation des deuxièmes journées cinématographiques, qui nous ont donné la chance d’enrichir nos connaissances  cinématographiques.

   Ces journées ont eu un bon succès grâce aux profs des études françaises de la faculté polydisciplinaire de Safi, sans oublier bien évidement nos collègues depuis S2  jusqu’au S6 qui ont participé bel et bien à l’organisation de cette festivité.

   Sur le plan personnel, j’ai apprécié plus la « Symphonie Marocaine » de Mr Kamal Kamal, qui était lui-même présent lors de la projection de son film et lors du débat qui a été animé par Mr Naïm.

   Un film extrêmement intéressant, dans la mesure où c’est le premier film marocain qui offre une œuvre musicale réellement composée par Mr Kamal Kamal.

   Un film d’une grande qualité musicale ne pouvant être réalisée que par un pur professionnel, frénétique de la musique classique.

   Etant d’origine Oujdi, Kamal Kamal, dans cette composition, s’est inspiré de notre propre patrimoine marocain : La musique Gharnatie.

   A côté de la musique, le film transmet beaucoup de messages :

Un message d’espoir, devant les parcours épineux qui nous entravent de réaliser nos rêves, on ne doit pas lâcher, la bonne foi et la bonne volonté sont le navire de la réussite,  même avec les moyens de fortune, l’essentiel est de militer et de tenir jusqu’au bout pour acquérir son bonheur.

   Oui le bonheur c’est  croire en soi, avoir des rêves et s’acharner à vouloir les réaliser, le bonheur pourrait être très près de nous, ici même dans notre pays.

   Nous n’avons donc pas besoin de chercher ailleurs. Prenons  seulement un moment d’arrêt, un moment de réflexion…    

Par barkatou - Publié dans : Introduction aux métiers de la communication
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Vendredi 4 mai 2007

La filière des Etudes françaises de la faculté poly disciplinaire de Safi organise du 7  au 9 Avril ses deuxièmes journées cinématographiques, sous le thème « Nouvelle dynamique du Cinéma Marocain ».
Plusieurs invités du milieu cinématographique seront présents ces jours là, entre autre le réalisateur marocain M.Kamal Kamal et M.Mohammed Bakrim, le vice président du CCM (centre cinématographique marocain).

Il y aura la projection de trois films marocains, des débats et des ateliers.
Espérons que ces journées soient un espace d’ouverture pour notre faculté, et que les étudiants en profitent pour plus de connaissances sur le 7ème art.  

Par barkatou - Publié dans : Introduction aux métiers de la communication
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