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Vendredi 23 mars 2007

         Depuis « Assafi », le premier journal local à Safi, et jusqu’au journaux locaux actuels, si on jette un coup d’œil furtif sur les titres des journaux safiots (voir tableau 1) on pourrait croire à une presse locale active, riche, efficace et vivante.Mais en effet la réalité dévoile un immense handicap journalistique local et sur tous les plans : juridique, professionnel, structurel, éthique et financier.

N’importe quel journal passe obligatoirement par un même circuit : de l’autorisation pour la publication à la lecture par le client, la presse locale souffre de beaucoup de failles à Safi .On peut le constater d’après cette synthèse qu’on a pu faire :

La nouvelle loi impose à chaque personne voulant créer un journal d’avoir une entreprise informatique regroupant une hiérarchie journalistique au sein d’un local, et assurant tous les droits de ses journalistes.Ce qui n’est pas respecté entièrement à Safi, trois membres suffisaient pour y publier un journal, pour ceci il faut juste déposer une demande auprès de la municipalité et puis passer par une enquête.

On remarque alors que l’hiérarchie au sein du journal est loin d’être respectée surtout si on sait que le directeur d’un journal qui assure à la fois  responsabilité juridique et financière est aussi le journaliste peut être même le seul rédacteur dans son journal!

Avant de parler de la rédaction il faut évoquer le problème de la source de l’information, l’information locale « intéressante » reste presque inaccessible, vu que les agences de presse ne traitent pas l’information régionale, ainsi que l’harcèlement pratiqué par les centres de pouvoir sur les journalistes.

Quant à la rédaction, c’est là où on peut déceler la majorité des problemes posés pour la presse à Safi, en parlant des sujets ils traitent soit la gestion locale soit des faits divers dits « chiens écrasés ».Souvent en feuilletant un de ces journaux on est frappé par la banalité de l’information présentée, ceci est peut être justifié par le caractère curieux de la tranche de population ciblée, voyeuriste elle s’intéresse beaucoup plus à la vie privée des personnes.

On est surpris aussi par l’usage de l’arabe dialectal, le style satirique,le positionnement du lecteur,la diffamation des personnes,le chantage auprès des responsables (ce qui prouve la fertilité remarquée lors de la période des élections)….Toutes ces manœuvres ne respectent pas les règles de la déontologie journalistique et mettent la presse locale en crise éthique .Cette dernière se complique encore par une crise professionnelle ;

En fait,les journalistes en question ne sont pas des professionnels,ils ne sont pas de « pur journalistes bien formés »,la plupart d’eux sont des correspondants de journaux nationaux et ils travaillent soit dans le secteur de l’enseignement,soit dans le secteur de l’intérieur ou bien dans le secteur privé.

Comment peut-on parler du professionnalisme alors qu’on ne respecte pas par exemple l’architecture d’un journal ?Généralement le journal safiot ne dépasse pas 16pages au maximum,on donne l’exemple de « liwaa Assafi »(num 11) avec une manchette occupant à peu prés le un tiers de la une,sans table de matière, des couleurs très contrastées,un ventre titré et privé de texte, une carte d’identité civile où l’hiérarchie ne figure pas,trop d’illustrations hypertrophiées,beaucoup de publicité …bref une mauvaise gestion de l’espace pour avoir enfin un journal  qui ne répond pas au besoin d’être informé un journal « agonisant » qui a besoin d’être réanimé !

En l’absence de subvention étatique, le déficit de financement, freine l’expérience journalistique, il est à l’origine d’une grande partie des problèmes qu’on a présentés; et en découlent d’autres problèmes : l’impression, le tirage, la distribution et  la vente.

L’impression, coûteuse se fait généralement à Casablanca ou à Rabat, Tmara.Le nombre de tirage reste inférieur à 100 exemplaires. (Normalement ce nombre doit dépasser les centaines).

Pour la distribution, elle est très payante quand elle se fait à travers Sapress ou Sochpress, raison pour laquelle beaucoup de responsables de journaux la font de manière privée.

Toutes ces dépenses alourdissent la facture du responsable du journal,ce qui a comme conséquence remarquée à Safi,l’irrégularité de la publication,prenons à titre d’exemple le journal  « Oyoun assafi »dernier numéro(36),c’est  écrit à la une :  « hebdomadaire régionale indépendante,sortant chaque quinzaine de façon transitoire » !

Quant à la vente elle est plus critique encore.Le prix d’un journal local est égal à celui d’un journal national : 3dh,pourtant la vente locale est confrontée à l’échec devant la presse nationale, ceci est dû à plusieurs facteurs, notamment ceux dont on a parlé au début, mais aussi l’absence du Marketing dans la politique de la presse à Safi, et le non ciblage d’un lectorat lobbies -qui n’est autre que la population jeune intellectuelle rendent cette vente inefficace.

Comme on a vu tous ces éléments qu’on a pu tirer du club safipress interviewant à la fois :Mr Laqabi Said,Mr Mohammed Aniq et Mr Abdellah Ardaoui trois membres de ce club.(http://www.safipress.com/) se regroupent pour prouver la carence en matière de presse locale safiote .Le club safipress,en plus de son site actuellement fonctionnel ,il est en cours de la réalisation d’un nouveau journal local  « Assahafi Al jihawi » et se donne ainsi la promesse de réussir une nouvelle expérience de presse écrite en évitant les failles des précédants.En attendant de voir l’issue de ce travail il est fort élémentaire de chercher les moyens pour améliorer la situation journalistique,c’est l’affaire de tout journaliste compétent,de tout intellectuel et de tout investisseur dans ce domaine.

Sana Barkatou

Par barkatou - Publié dans : Safi
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Samedi 17 février 2007

 

« Tabac ou santé » ,  « les méfaits du tabac », « les dangers du tabac », « les risques du tabac »…..les slogans peuvent changer au sein d’une compagne mais le contexte reste le même : La lutte contre le tabac.

La lutte continue en France mais cette fois avec la lois,

Eh oui !du fait que le tabac tue 66000fumeur /an et le tabagisme passif plus de 5000 !Xavier Bernard ,ministre de la santé a donc décidé qu’à compter du 1er février 2007 il est interdit de fumer dans les lieux publics fermés, les établissements de travail,les milieux hospitaliers, les écoles ,les collèges , les lycées, ainsi aux moyens de transports communs .Il reste alors les cafés et les bars, ou on commencera d’appliquer cette lois à partir du Janvier 2008.

Désormais en France toute transgression la lois anti-tabac se payera par une amende fortifiaire de 68 qui peut aller jusqu’à 450 en cas de poursuite devant le tribunal de police.

nos amis les français ont passé aux lois !ici  au Maroc on fait organiser des conférences ou des compagnes entre autre la première conférence africaine qui s’est tenue en décembre 2006 sous le thème « tabac ou santé » sous  le haut patronage de SMR Mohammed 6).

on est peut être sur la bonne voie mais toujours en retard.

Par barkatou - Publié dans : actualité
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Samedi 17 février 2007

Le tabagisme, ce fléau universel ne cesse pas d’intéresser beaucoup la société.

La lutte contre le tabac est devenue l’affaire de tous, même au business.

Face à l’industrie de tabac un nouveau business anti-tabac s’exprime intelligemment.

Des sociétés proposent des petits moyen pour encourager les tabagico-dépendants  à quitter la cigarette.

En  2004 ,à Tokyo et spécialement pour les femmes la marque Triumph de la lingerie a dévoilé le soutien gorge anti-tabac muni de capsules diffusant une odeur de lavande censée calmer le sentiment d’irritation lié au sevrage.

La quinte de toux, le premier symptôme dans les affections pulmonaires, l’insuffisance respiratoire, et le cancer broncho-pneumopathie maintenant exploité aussi. Etant fumeur vous ne pourrez jamais l’ignorer si vous aurez le cendrier en forme de poumons, car il commencera à tousser avant que vous le feriez vous même dés que vous y déposerez votre cigarette !.

Et pour estimer votre consommation à fin de la réduire vous n’avez qu’insérer  le compteur électronique de cigarettes sur votre paquet.

Parlons un peu plus santé ,ce domaine lui aussi fournit des efforts :

Une équipe suisse a annoncé la mise en point d’une substance qui « neutralise » la nicotine  dans l’organisme avant qu’elle atteigne les centres du plaisir et de la dépendance dans le cerveau du fumeur. Premier résultat : 40%des volontaires ont arrêté de fumer pendant 6 mois (congrés de l’American ociety of clinical oncology,14Mai 2005).

Grosso modo tout est bon pour arrêter  de fumer , vous n’avez qu’une bonne dose de volonté aidée par ces petits gadgets qui vous donneront un petit coup de pouce.

 

  • De : Psychologies.

 

 

 

Par barkatou - Publié dans : actualité
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Samedi 17 février 2007

Dés que février frappe à la porte, on commence à parler de la Saint-Valentin (SV).

Nos revues, nos écritures se vêtent en rouge, et même les restaurants ,les cafés et les hôtels des grandes villes s’en ornent pour accueillir les couples amoureux qui veulent célébrer l’occasion.

Seules les fleurs sont en deuil !!!

Les efforts se multiplient alors, ,et les couples font de leurs mieux pour passer la plus émouvante, la plus originale et la plus romantique des SV.

Et qui dit SV , dit imagination , créativité, sensibilité et don, les cervelles créent et chaque année on est à la recherche d’idées novatrices.

Pourtant les fleurs demeurent un cadeau indémodable et indispensable pour beaucoup elles portent en elles tous les messages d’amour ; un autre moyen pour le transmettre de la façon la plus romantique est le dîner aux chandelles , qui commence à prendre sa place dans notre société, voilà, on fête la SV à l’occidentale !Mais dite-moi que la fete elle même provient d’une culture occidentale qui n’a rien à voir avec la notre…

Quand Février arrive et quand je vois tout ça je me repose les mêmes questions ,je me demande d’abord : C’est quoi la SV  ?la fête de l’amour ? oui c’est ça , mais pourquoi on le fête ?et pourquoi ce jour même?

Franchement je ne sais pas si je me pose la question parce que je suis seule et je n’ai personne à qui je peux souhaiter joyeuse SV et dire je t’aime ,ou bien c’est du fait que je n’ai pas pu admettre cette nouvelle culture qui s’est incarnée dernièrement chez nous !

Ai-je tort puisque beaucoup de marocains fête la SV  ?ils s’investissent pleinement et font preuve d’une grand talent !

Ne s’agit-il pas d’une imitation de la vie occidentale ?un envahissement culturel ?

Ou bien nous les arabes , nous ne connaissions pas l’amour ?

Si c’est vrai , que faire alors de JAMIL et BOUTAYNA , ANTAR et ABLA, KAYS et LAILA….les histoires les plus célèbres preuves que l’amour a toujours existé dans le monde arabe.

Alors il se peut qu’on est pas bien formé en matière d’ « amour »,on ne sait pas le célébrer ,prétexte pour lequel on apprend de l’occident comment faire, on applique ses modèles, et bien évidemment on nous fixe la date précise à respecter : le 14 /02.

Notre vécu amer  nous cause une carence en joie, n’est elle pas le moteur de la recherche d’autres fêtes qu’on  adopte ?et nous avons donc une carence en créativité !

Nous avons Noël tout comme les autres, on le fête dignement et maintenant nous avons la SV  !demain, qui sait ?notre calendrier pourrait s’enrichir avec plus de fêtes que l’occident nous propose !

L’amour c’est le sentiment le plus noble et le plus sacré, c’est ce qui fusionne les cœurs et les ames , je le résume e « ce qui est plus humain en nous ».Si immense et si fort comment donc l’emballer et l’honorer dans une seule journée fixe?

Je trouve que fêter l’amour est l’affaire intime du couple ,  à lui de décider quand le fêter, une seule fois par an, deux ,trois ,quatre….ou tous les jours, et c’est à lui de décider comment le célébrer, par une rose, une fleur, un mot, un poème ,une larme, une caresse ou toute une vie !

Par barkatou - Publié dans : actualité
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Samedi 17 février 2007

 

La musique Gharnati (étymologiquement de la ville de Grenade) est le mode musical le plus usité au niveau d'Oujda , qui reste la seule ville au  Maroc ou ce genre musical resta très vivant.

Cette musique qui est une symbiose presque millénaire entre divers apports arabo-hispaniques .Ce genre musicales est divisées en "Noubates" à l'instar de la musique andalouse "ALA" qui est pratiquée dans le Maroc.

Le groupe qui exécute la Nouba comporte traditionnellement un petit nombre de musiciens qui sont en même temps des instrumentistes et des chanteurs.

Le chant est exécuté à l'unisson, enrichi parfois de par des ornements vocaux effectués par le "Mounchid".

Cette musique ramenée d'Andalousie par les arabes a réussi à garder son caractère ancestral et sa richesse musicale est enjolivée par des textes chantés qui sont parmi les plus belles pages de poésie arabo-musulmane d'Andalousie.

Parmi les pionniers de la musique Gharnatie à Oujda il faut citer trois grand professeurs décédés hélas : Cheikh Salah Chaabane, Bouchnak Benyounes dit Afendi et le regretté KerzaziCheikh Brahim.

  • Association Angad Al Maghreb Acharqui.

Par barkatou - Publié dans : musique
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